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Le jansénisme
était fondée par Cornelius
Jansénius (1585-1638), un théologian
hollandais. Jansénius a défendu la prédestination
absolu. Il a cru que les « individus sont incapable de faire le bien
sans la grâce de Dieu ; il est destiné par Dieu d’être
sauvé ou damné. » Bien qu’ils ont accusé d’être
protestante, les jansénistes a proclamé toujours d’être
catholique et annoncé que le salut n’est pas possible hors d’église
catholique.
Les Defendeurs du Jansenisme
Antoine Arnauld
(1612 - 1694)
La plus jeune de vingt enfants,
Antoine s’est passé sa jeunesse sous l’influence de sa mère
et sœur, et aussi l’Abbé de Saint-Cyran. Saint-Cyran a directé
le jeune Arnauld loin du droit et à la théologie. Pendant
qu’il a été étudiant à la Sorbonne, Saint-Cyran
lui a introduit aux oeuvres de Saint Augustine, et il a écrit sa
thése à la defence d’une théorie de la grâce
d’Augustine.
Augustinius, l’oeuvre de Jansénius qui a publié en 1640,
il a été condemné par Rome en 1641 et lié avec
la condemnation d’un autre oeuvre par Michael de Bay. À la persuasion
de Saint-Cyran, Arnauld a montré que la doctrine de la grâce
de Jansénius a ressemblé aux ídées d’Augustine
est pas de Bay. Plus tard Arnauld a defendé Jansénius encore
avec son attaque contre les Jesuits dans son traité De la fréquente
communion.
En 1649 Nicolas Cornot, un Jesuit qui a joiné la faculté
de la théologie à Paris, il a produit une liste de cinq propositions
hérétique qu’il a réclamé trouver dans Augustinius.
Ces propositions sont condemné par le pape en 1653. Puis en 1655,
après un ami a été refusé le sacrement à
cause de sa connection avec Port-Royal, Arnauld a écrit deux lettres
publique défender Port-Royal et en protestation d’abus d’autorité
ecclésiastique. Francois Annat, un Jesuit à Paris, a réclamé
trouver la première des cinq traités condemné dans
une de ses lettres. À cause de cela, Arnauld a été
renvoyé de la faculté de la Sorbonne.
En 1656, Le Formulaire, a été créé par
une groupe des évêque français. Le Formulaire
a été un serment qui condemné les cinq propositions
de Jansénius dans Augustinius. Arnauld a reagi à Le
Formulaire par engager dans l’écriture des brochures dans lesquelles
il a essayé persuader la faculté de la Sorbonne et Rome que
les cinq propositions condemné ne sont pas trouvé dans l’oeuvre
de Jansénius. Parmi ces qui a refusé signer Le Formulaire
a été les réligieux du Port-Royal. À cause
de cela, en 1661 la couronne a fermé le Port-Royal. Arnauld s’est
occupé lui-même avec les difficultés du Formulaire
jusqu’à 1669 quand le pape Clement IX et Louis XIV a declaré
la paix de Clement IX terminer l’affaire du Formulaire. Arnauld a continué
opposer le Calvinisme français, et puis en 1709, Louis XIV a detruit
Port Royal.
Jean
Duvergier de Hauranne(1581 - 1643)
Connu aussi comme l’abbé
de Saint-Cyran, Duvergier a été un ami, correspondant, et
défenseur de Jansénius. Les deux ont étudie la réligion
ensemble à Paris. Plus tard par les correspondances, les deux amis
ont collabaré pour créer Augustinius,
l’ouvrage de Jansénius qui donne jansénisme son origine.
Entre 1633 et 1636, Duvergier a devenu le confesseur de l’abbaye
Port-Royal,
laquelle a devenu le centre de le jansénisme. En 1638 pendant qu'il
a été au sommet de son influence, le Cardinal Richelieu lui
a appréhendé et il a devenu prisonnier à Vincennes.
Cependant il y avait beaucoup de liberté, et pendant ses années
à Vincennes Duvergier a continué défender le jansénisme.
Il a libéré en 1643 après la mort de Richelieu, et
puis il est mort lui-même plus tard la même année.
Blaise
Pascal (1623 - 1662)
Le penseur et mathématicien,
plus connu pour son travail dans la géometrie, a influencé
aussi les théologians et philosophes. À la fin de 1654, après
plusieurs mois de dépression Pascal a eu une expérience religieux
qui a changé sa vie. Il a entré le Port-Royal où sa
sœur une religieuse, et il y a rencontré le janséniste Antoin
Arnauld. En 1657 il a écrit les Lettres
Provinciales à la defence d’Arnauld. Il est mort en 1662,
après laquelle était trouvé son oeuvre plus fameuse,
Les
Pensées, qui est les méditations à l’angoisse
de l’être humain et la foi.
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